Il faut attendre dans bien des régions!

Il faut attendre dans bien des régions!
Le jardinier trépigne ! il sent bien que le printemps est proche mais il est forcé de constater, aussi, que l'hiver, dans bien des régions, n'a pas encore fait ses valises. La sagesse populaire lui recommande donc d'attendre. Pas question de se lancer hâtivement dans les cultures de légumes ou de plantes annuelles. Sauf, bien sûr, dans les régions que l'on a l'habitude de qualifier de « privilégiées », comme le Midi ou le littoral atlantique. Là, effectivement, les jardiniers ont plus de chance que leurs collègues. Plus de chance mais aussi plus de travail, car ils ont au moins deux mois de plus à aller au jardin. Et, pendant ce temps, les plantes ne poussent pas toutes seules, il faut les entretenir. C'est à ce prix que les jardiniers de ces régions dites « privilégiées » auront des satisfactions. Dans le cas contraire, ils ne posséderont pas un jardin très agréable ces deux mois supplémentaires que leur accorde la nature. Mais ils sont rares les amoureux de la terre à la laisser en friche, sauf quand de vilains rhumatismes les contraignent à limiter leurs efforts. Pour les éviter, que ce soit sous le climat humide de l'océan ou bien sous la neige verglacée du Haut-Doubs, il faut s'en remettre aux remèdes de grands-mères et ne pas hésiter à glisser sous la chemise, au niveau des reins, la fameuse ceinture de flanelle ou tout autre vêtement spécialisé de ce type. C'est le seul moyen de ne pas être contraint de trépigner, coincé à la maison par une crise de lumbago.

# Posté le samedi 24 mars 2007 07:39

Pourquoi traiter ?

Pourquoi traiter ?
La protection des récoltes a pour but non seulement de lutter contre les ennemis des cultures qui peuvent détruire la production, mais aussi d'accroître, si besoin est, les rendements, et surtout d'améliorer la qualité et la conservation des légumes.

Pour penser au mieux cette protection, le maraîcher dispose d'un certain nombre de méthodes et de moyens qu'il doit connaître et appliquer dans la mesure des ses possibilités, en respectant la réglementation. D'ailleurs, la nécessité d'une restriction de l'emploi des produits toxiques s'est fait très vite sentir. Lorsque l'utilisation de ces produits commença à se généraliser en agriculture, ce fut le décret du 14 septembre 1916 qui pour la première fois en fixa les conditions de commerce et surtout de détention et d'emploi. Par la suite, on prit conscience que la lutte contre les ennemis des cultures était une opération vitale, mais aussi qu'un traitement effectué dans de mauvaises conditions avec des moyens insuffisants ou inadaptés pouvait compromettre une récolte entière. Aussi, dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, il se produisit une véritable mobilisation pour mettre en œuvre des moyens de lutte efficace faisant appel à toutes les branches de la profession agricole.
Les recherches en biologie, prises en compte dès la fin du XIXème siècle et qui se sont accrue au cours du XXème siècle, ont permis des identifications plus précises des ennemis des cultures et l'élaboration de méthodes de prévision utilisées par les stations d'avertissements agricoles.

Les procédés de lutte se sont développés sur des bases scientifiques plus solides grâce aux apports de la biologie et surtout de la chimie, mais les méthodes prophylactiques, physiques et biologiques n'ont pas été négligées pour autant. On s'est ainsi acheminé progressivement vers ce que l'on appelait la « lutte intégrée » qui a largement remis en cause l'idée selon laquelle seule la lutte chimique est efficace.

# Posté le vendredi 23 mars 2007 15:28

Modifié le samedi 24 mars 2007 08:05

Plantes Carnivores : Friandes d'insectes

Plantes Carnivores : Friandes d'insectes
Si vous voulez surprendre vos amis à tout prix, pas d'hésitation : optez pour la culture de quelques plantes carnivores.

Parmi ces plantes qui créeront joie et étonnement chez les petits comme chez les grands, la plus connue est Dionaea muscipula, appelée plus simplement attrape-mouche. Comme son nom commun l'indique, cette plante piège les insectes et les digère pendant de longs jours

DIGESTION LENTE

Les extrémités de ces tiges, en formes de mâchoires, sont bordées de cils sensibles qui, dès qu'une mouche ou un moustique se pose dessus, provoquent la fermeture des mâchoires en une fraction de seconde. Cette proie est ensuite lentement tuée et digérée par les sucs digestifs sécrétés par la plante. La dionée met entre une et plusieurs semaines à déguster chaque insecte. Si vous ne pouvez pas assister à une telle capture, vous pouvez bien sûr lui apporter des proies mais ce n'est pas tellement conseillé, la dionée étant habituée à fonctionner naturellement, à son rythme, elle apprécie fort peu d'être « gavée » et risque de mourir. On ne peut dire que la dionée ait un appétit d'ogre : un ou deux insectes par mois constituent quasiment un festin. En plus, il n'est pas recommandé de tester ces mâchoires en touchant les cils. Elles se refermeront bien mais, constatant qu'elle n'a pas de proie, la plante va les rouvrir le lendemain et ce sera une fatigue inutile. En répétant une telle opération, vous risqueriez de voir votre dionée dépérir rapidement.

ELLES REDOUTENT LE CALCAIRE

Une autre espèce de plante carnivore se cultive assez facilement en pot, ce sont les sarracenias. Tout comme les dionées, elles se régalent d'insectes passant à proximité, mais de façon moins spectaculaire. Chez elles, en effet, aucune mâchoire ne se referme, ce sont les fleurs en cornets qui agissent de façon passive, en engluant l'insecte avec des sucs qui sont sécrétés par la plante.
On obtient ces étranges « phénomènes » par semis dans un mélange de tourbes et de sable. Redoutant le calcaire, vous devrez les arroser avec une eau ne contenant pas cet élément, l'eau de pluie convenant parfaitement. Vous devrez les faire germer en serre chauffée à l'abri de la lumière pendant environ un mois et demi. Lorsque les plantes commencent à apparaître, elles doivent être placées à la lumière du jour, et repiquées à la lumière du jour, et repiquées dans le même type de mélange que celui des semis dès qu'elles ont trois ou quatre feuilles.

# Posté le vendredi 23 mars 2007 15:18

Modifié le samedi 24 mars 2007 07:04

L'ECHINOPSIS : attention ça pique !

L'ECHINOPSIS : attention ça pique !
Il faut absolument essayer la culture des cactées. En prenant quelques précautions élémentaires, vous deviendrez bientôt un amateur passionné.

L'echinopsis fait partie de la grande famille des cactacées (ou cactées), ces plantes mystérieuses, étranges, mais attirantes dès lors qu'on a commencé à en cultiver. Les cactées étant classées en tribus, celles du genre Echinopsis, qui regroupe de nombreuse variétés, appartient à la tribu des cerreae et à la sous-tribu des Echinocereinae, d'echinos, mot grec signifiant « hérissé ». L'origine de ce mot permet de comprendre quelle est la forme des echinopsis : boule ronde assortie de piquants et surmontée, en été, de fleurs aux coloris variés et souvent parfumées.

BEAUCOUP DE LUMIERE

Ces plantes nécessitent un mélange terreux spécifique que l'on peut trouver sans problème dans le commerce. Il est également possible de le faire soi-même en mélangeant de la bonne terre de jardin, du sable, du gravier et un peu de fumier. Plantés dans des pots pas trop grands, les echinopsis doivent être bien exposés à la lumière sans que, contrairement à bon nombre d'idées reçues, le soleil ne les atteignent en permanence. Ces plantes sont en effet originaires pour la plupart de la Pampa argentine et, si elles supportent très bien le soleil dans cet habitat naturel, c'est parce qu'elles sont protégées par les hautes herbes de ces prairies. Derrière une fenêtre d'appartement orienté plein sud, ce n'est pas le cas et les echinopsis risqueraient d'en souffrir sérieusement.

OUI, ELLES ONT BESOIN D'EAU !

Autre idée reçue : les cactées n'ont pas besoin d'eau ou si peu. S'il est vrai que l'hiver est une saison où elles n'en réclament pas beaucoup, en été en revanche, il faut les arroser régulièrement, sans pour autant les noyer. Pour ce qui est de la température, celle-ci peut et doit descendre assez bas (tout en restant au dessus de 0°c) pendant la période de repos. C'est la condition à une jolie floraison en été, à partir du mois de juin.

DES FLEURS ETONNANTES

Parmi les espèces les plus courantes que l'on trouve sans problème dans les jardineries, citons Echinopsis multiplex qui donne des fleurs rouge clair poussant au sommet de tiges. Fleurissant dans les tons blancs avec des étamines jaunes, Echinopsis longispina est une cactée supportant très bien nos latitudes, ne craignant pas du tout les températures très basses. Le point commun de toutes les fleurs d'echinopsis, c'est leur durée de vie très courte.

DES SEMIS DIFFICILES

Pour multiplier ses plantes préférées, l'amateur procède par bouturage, en coupant des tiges de la plante mère juste après la floraison. Elles doivent être plantée dans un bon mélange de terre (terre de jardin, sable grossier, gravillons et fumier) maintenu humide pendant toute la période de reprise. C'est à peu près seul moyen efficace, le semis restant assez aléatoire et difficile à réaliser.

# Posté le vendredi 23 mars 2007 15:15

Modifié le samedi 24 mars 2007 07:01

De belles tomates a faire soi-même

De belles tomates a faire soi-même
Nature, en salade, farcies, en potage ou en sauce, les tomates constituent l'un des légumes de base du potager.

De plus en plus de consommateurs se plaignent de manger des tomates qui n'ont pas de goût, qui sont "remplies d'eau " ... Il est vrai qu'il est de plus en plus difficile de trouver les beaux fruits parfumés que l'on dégustait autrefois, surtout si l'on n'a pas le temps de faire son marché, en achetant des tomates auprès de petits producteurs attentifs.

UNE MULTITUDE DE VARIETES

Pour combler cette frustration, une seule solution : cultiver soi-même des tomates. Et vous n'aurez que l'embarras du choix pour achetez des graines ou des plants. J'ai décidé ici de vous proposer deux variétés, tout en sachant que le choix est très subjectif. "Fandango" est une tomate précoce donnant des fruits bien ronds, lisses et de belle taille. Elle a très bon goût et se consomme, indifférement, cuite ou en salade. La "Marmande" , dont il existe plusieurs hybridations, est une variété ancienne, classique. Ses fruits sont beaucoup plus côtelés, il leur arrive même d'éclater, ce qui ne gâte pas la saveur. Dès le mois de mars, vous pouvez semer des graines sous serre. Lorsque la plantule a fait trois ou quatre feuilles, il faudra la repiquer, soit en terrine si vous habitez une région plutôt froide, soit en godet individuel dans une zone plus ensoleillée. Dans le premier cas, vous ferez un nouveau repiquage en godet avant la mise en place qui ne se fera pas avant mai, en prenant soin, dans certains cas, de protéger vos plantations des derniers coups de froid. A cette époque, si vous n'avez pas fait vos propres semis, vous trouverez sans difficulté de nombreux plants prêts à repiquer dans les jardineries, après vous espacerez d'une cinquantaine de centimètres.

FIXER UN TUTEUR SOLIDE

Autrefois, il était nécessaire de tailler très régulièrement les plants. Aujourd'hui, de nombreuses variétés ne demandent plus autant d'attention. Elles s'arrêtent en effet de pousser après avoir donné quatre ou cinq bouquets floraux. Il suffit de supprimer les gourmands et de couper les feuilles du bas quand les fruits sont prêts à mûrir. Pour les tomates à croissance indéterminée, on coupe la tête lorsque quatre à cinq bouquets sont apparus. Je vous conseille également, pour favoriser le mûrissement d'enlever les feuilles qui gênent le passage de la lumière.
Il est une opération encore indispensable pour la plupart des tomates : le TUTEURAGE. Vous devrez planter un support d'environ 1,50 m de hauteur, relativement solide, à côté de chaque pied.

# Posté le dimanche 18 mars 2007 15:26

Modifié le lundi 19 mars 2007 09:41